Rudolf Noureev

, par Véronique NEVIERE

Dans la « Marche de l’histoire » sur France Inter, une émission consacrée à Rudolf Noureev

"250 représentations par an, soit 800 heures en scène. Ici, là, plus loin. Après le spectacle, c’était : un steak, un mec. Et le lendemain matin, la barre. La vérité de l’art est dans le travail et la souffrance.

Rudolf Noureev dans une loge du Royal Ballet School de Londres en 1974 © cc - 2013 / Allan warren
II aimait laisser dire qu’il était né dans le Transsibérien. Etoile du Kirov, il passa à l’Ouest en 1961. En deux temps et trois bonds, il devint un danseur mondial. LE danseur mondial. Un nouveau Nijinsky ? Mais on n’est plus au temps des Ballets russes. Plutôt l’équivalent dans sa discipline, dont il élargit considérablement le public, de Mick Jagger.

Et puis un jour... Dites moi, docteur, je suis incassable, je donne tous les soirs l’envie de vivre à des milliers de personnes, dites moi que je ne vais pas mourir si vite. Le virus du sida occupait son corps. Il résista dix ans. Sans se plaindre. Il est mort il y a vingt ans."

http://www.franceinter.fr/emission-la-marche-de-l-histoire-rudolf-noureev-0

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Pour podcaster ou écouter :

http://radiofrance-podcast.net/podcast09/rss_11739.xml

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