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Spectacles

mardi 6 septembre 2016

Portfolio

Théâtre Gérard Philipe. Une mouette. N. Erdman : le suicidé Théâtre Gérard Philipe : Karamazov A. Akhmatova : Requiem N. Gogol : Le Revizor Une mouette. Amandiers-Nanterre. Rustika, d'après La demande en mariage d'A. Tchekhov Le duelliste d'après I. Tourgueniev A. Tchekhov : La mouette Nijinsky - Baryshnikov La famille Semianyki Slava's Snowshow La Mouette - mise en scène d'Ostermeier Vania Ici les aubes sont plus douces Снегурочка Eugène Onéguine Jeanne d'Arc Espia a una mujer que se mata

À l'affiche

  • le samedi 4 mars 2017

    La famille Semianyki

    Salle des Fêtes de Gennevilliers. Tel. 01 40 85 48 11

    18h00.

    lieu : 177, avenue Gabriel-Péri. Genevilliers (92)

  • le dimanche 5 mars 2017

    La famille Semianyki

    Mantes la Ville

    lieu : Salle Jacques Brel, 21, rue des Merisiers. (78)

  • le vendredi 17 mars 2017

    P. Tchaïkovski : Jeanne d’Arc

    Philharmonie de Paris

    Sous la direction de Tugan Sokhiev, les forces du Bolchoï se conjuguent pour mettre en lumière cet opéra méconnu de Tchaïkovski qui dut attendre 1976 avant d’être créé en France.

    C’est à une redécouverte d’importance que nous convie Tughan Sokhiev. À la tête du légendaire Orchestre et du Chœur du Bolchoï, qu’il dirige depuis 2014, et avec quelques- uns de meilleurs solistes russes du moment, il remet en pleine lumière un opéra oublié de Tchaïkovski. Auteur du livret, le compositeur s’est appuyé sur la tragédie de Schiller, bien que d’autres influences soit venues s’y greffer. Si l’air magnifiquement expressif « Adieu forêts » a été régulièrement chanté par les plus grandes cantatrices, l’opéra – au titre originel de La Pucelle d’Orléans - n’a été donné dans sa totalité que rarement depuis sa première représentation en 1881 au Mariinski de Saint-Pétersbourg : ce n’est qu’en 1976 qu’on l’entendit en France en version de concert et en 1998 en création scénique.

  • du samedi 4 mars 2017 au dimanche 19 mars 2017

    Tout passe, d’après V. Grossman

    Théâtre Gérard Philipe

    Ivan Grigorievitch est libéré au lendemain de la mort de Staline. Après avoir passé trente ans dans les prisons, les camps et en relégation, témoin de l’extermination des koulaks ukrainiens et de la grande terreur stalinienne, il tente de comprendre l’âme de ce peuple esclave et bourreau qui a survécu aux deux grandes tragédies du XXe siècle. Tout passe est un long récit d’une vitalité saisissante, sans presque aucune péripétie. Son ressort essentiel se résume en une méditation âpre et prophétique sur la société soviétique. Prophétique parce que c’est aujourd’hui que résonnent et se comprennent, plus encore qu’hier, les paroles de l’auteur. Comme le souligne l’écrivain Daniel Rondeau : « Vassili Grossman, romancier russe né en 1905 dans l’une des capitales juives de l’Ukraine et mort à Moscou en 1964, aimait son peuple et sa mère. Son oeuvre rend compte du chant secret de ceux qui, dans la Russie stalinienne, croyaient encore que la liberté, la tendresse, la bonté étaient “le pain et l’eau de la vie” ». Patrick Haggiag et Jean Varela portent à la scène les réflexions de l’auteur qui, d’abord consacré par le régime soviétique, prendra ses distances avec celui-ci et sera interdit de publication. Ce texte, achevé juste avant sa mort, est l’occasion pour le metteur en scène et l’acteur de suspendre grâce au théâtre le cours ordinaire de la vie et de prendre le temps de regarder ce qui demeure.

    « Le temps n’aime que ceux qu’il a enfantés, ses enfants, ses héros, ses travailleurs. Jamais, jamais il n’aimera les enfants du temps passé et les femmes n’aiment pas les héros du temps passé et les mères n’aiment pas les enfants des autres. Tel est le temps ; tout passe et il reste. » Vassili Grossman, Vie et Destin

  • le samedi 1er avril 2017

    La famille Semianyki

    Théâtre Montansier

    lieu : Versailles (78)

  • du lundi 6 mars 2017 au samedi 1er avril 2017

    A. Tchekhov : La Mouette

    Théâtre de la Bastille

    « Le plus souvent on mange, on boit, on flirte, on dit des sottises. C’est ça qu’on doit voir sur scène. Il faut écrire une pièce où les gens vont, viennent, dînent, parlent de la pluie et du beau temps, jouent au whist, non par la volonté de l’auteur, mais parce que c’est comme ça que ça se passe dans la vie réelle. » Conversation de Anton Tchekhov avec le poète Serge Gorodetsk.

    Après le beau succès du Misanthrope au Théâtre de la Bastille (automne 2014) et les deux années de tournée qui ont suivi, Thibault Perrenoud revient présenter La Mouette avec la même équipe.

    Travaillant à partir d’une nouvelle traduction et adaptation proposée par Clément Camar-Mercier, Thibault Perrenoud interroge les modulations des mots, leurs répétitions et les contorsions des phrases. Dans cette version, ce qui pouvait être dit ou non dans la Russie du XIXe sera repensé à l’aune des possibles et des interdits de notre époque. Toutes les grandes pièces de Tchekhov s’articulent dans une écriture musicale proche de la sonate. Les thèmes se répondent, s’entrechoquent, font échos ou résonnent en contrepoint d’un bourdon lancinant. Le titre donne immédiatement le ton, faisant clairement sonner le mode mineur de la pièce : tchaïka (la mouette), évoque le verbe tchaïat (espérer vaguement). Mais le mot poustiaki (balivernes, bêtises, du vent...), revenant lui aussi comme un leitmotiv dans la bouche des protagonistes, balaie le vague espoir précieusement enchâssé dans le titre. Ce dernier mot condense à lui seul ce symptôme de la modernité naissante que Tchekhov dénonce : l’évitement des problèmes, des angoisses de la vie par un usage pernicieux du langage. « Parlons de rien, cela vaut mieux », semblent toujours proférer les personnages, « mais parlons quand même, nous n’avons pas le choix ». Poustiaki, c’est le diagnostic clinique de Tchekhov sur son époque et l’annonce de la pandémie à venir dévorant la nôtre. Dans une disposition tri-frontale de plain-pied, les acteurs se réunissent donc pour assister à la représentation de la pièce mise en scène par Treplev : « Ça commence bientôt. Regardez : le théâtre. Voilà le théâtre. Il ne faut pas grand chose, n’est-ce-pas : un espace. Un lieu vide. Je n’aime plus les décors, ni les costumes, d’ailleurs. C’est très surfait. Non ! Il faut juste le lac... Et la lune, la lune comme lever de rideau... ». Treplev, La Mouette, Acte I. Spectateurs et acteurs sont les témoins de cette tentative avortée. De l’interruption violente de cette représentation d’inspiration symboliste naît l’opportunité unique d’explorer toute la profondeur de cette vertigineuse mise en abîme. Dans cette version de La Mouette, les prénoms russes trouvent leurs équivalents français. Affranchis de toute forme d’exotisme, de toute facilité de divertissement, nous entendons résonner au plus profond de nous-mêmes le propos de Tchekhov : « On exige du héros, de l’héroïsme, qu’ils produisent des effets scéniques. Pourtant, dans la vie, ce n’est pas à tout bout de champ qu’on se tire une balle, qu’on se pend, qu’on déclare sa flamme et ce n’est pas à jet continu qu’on énonce des pensées profondes »

    C.P.

  • du vendredi 17 mars 2017 au dimanche 2 avril 2017

    M. Gorki : Les Bas-fonds

    Les Gémeaux

    « L’enjeu de ce spectacle est de trouver une forme qui permette de rendre compte de toute la puissance politique sociale et humaine de la pièce en évitant les clichés réalistes qu’une telle problématique peut provoquer. Dans l’état de crise que nous vivons, s’attacher à décrire et à comprendre ces exclus permet aussi de mieux nous comprendre nous-mêmes. Je souhaite aussi, pour revenir à Gorki que j’apprécie particulièrement pour son parcours humain exceptionnel, faire entendre ses désirs, ses utopies et ses contradictions politiques. Pour moi, il s’agit de l’un des plus grands auteurs russes qui a suivi, puis critiqué les plus importants responsables révolutionnaires de son temps. Ainsi a-t-il côtoyé Staline et ses proches jusqu’aux limites du possible. Pièce de troupe, pièce de groupe, pièce d’acteurs Les Bas-fonds me donnent l’occasion de retrouver les comédiens qui m’ont accompagné sur les précédentes créations et d’intégrer dans cette équipe les jeunes talents sortant de l’école du Théâtre National de Bretagne. » Éric Lacascade

    « Maxime Gorki : un auteur chez lequel Eric Lacascade trouve ce qu’il cherche au théâtre : face aux mouvements du monde, de simples humains, plus ou moins responsables. En 2006 avec les Barbares, en 2010 avec les Estivants (présenté aux Gémeaux) il montrait l’inconscience d’une bourgeoisie sur le déclin. Avec les Bas Fonds, nous voilà face à ces gens, de plus en plus nombreux, que nous côtoyons sans cesse : les sans abri. Ici, nous les rencontrons réfugiés dans l’un de ces endroits où tout au moins, ils trouvent « leur » abri. La pièce date de 1902, la souffrance, l’humiliation, les vains désirs, la vaine colère, le besoin vital de croire à tout prix en quelque chose de mieux, le rire pour ne pas mourir… Qu’est ce qui a changé ? On se déchire, on aime, on rêve, on espère, on ment. On vit ensemble. » Colette Godard

    lieu : Sceaux (92)

  • du mercredi 19 avril 2017 au samedi 22 avril 2017

    Cosmos russe (13ème édition)

    Théâtre de l’Atalante

    Musique pop, musique folk, musique rock, musique classique, chansons, poésie, théâtre… Douzième saison de ce festival à l’Atalante, avec des artistes russes venant de Russie, mais aussi des artistes russes vivant en France.

    Programme détaillé courant février 2017.

    Coproduction : Kirill Terr, Communauté russe d’Europe Coréalisation : Théâtre de l’Atalante

  • le mardi 25 avril 2017

    Grenier des acteurs : Loïc Corbery / Fedor Dostoïevski

    Comédie française

  • du samedi 15 avril 2017 au mercredi 3 mai 2017

    N. Rimski-Korsakov : La Fille de neige

    Opéra Bastille

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